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Venez nous rejoindre pour randonner en toutes saisons dans nos belles Pyrénées (Pyrénées-Orientales, Aude, Ariège, Catalogne...)
Deux niveaux sont proposés :
Durée : 4h30
Dénivelé : 650 m
Difficulté : moyen
Conditions : licence annuelle 42 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8 h 30 au parking de la piscine du Moulin à Vent à Perpignan
Villefranche-de-Conflent un verrou entre le Roussillon et la Cerdagne.
Ayant eu une vie avant Vauban et connue pour son célèbre train jaune, cette cité vouée jadis à la défense du territoire est désormais inscrite par l’UNESCO au patrimoine mondial des œuvres d'art. C’est vers l’an 1090 que la ville a été fondée selon une charte rédigée par le comte de Cerdagne Guillem Ramon. Elle est judicieusement bâtie au débouché des vallées de Cornellà et de Fuillà, à l’endroit où la vallée de la Têt est enserrée entre deux parois quasiment abruptes. Un lieu stratégique de première importance et le chemin montant vers le haut Conflent se confondait longtemps avec la rue principale de la ville. Le village se nomme Villa Libera ou encore Villa Francha ce qui signifie que les habitants sont exonérés de toute servitude. Au XIIIe siècle, de ville comtale elle passe ville royale, voyant encore augmenter ses privilèges et par conséquent sa population. Vers 1350, devenue la capitale de la Viguerie du Conflent, elle compte 341 feux soit 1500 personnes environ, un record qui ne sera pas égalé. On dénombre parmi les habitants, des artisans appartenant à tous les corps de métier et de marchands, surtout des drapiers… les draps de Villefranche ayant une excellente réputation.Forteresse du passéL’enceinte fortifiée que nous voyons aujourd’hui remonte, pour ses parties les plus anciennes, au XIIIesiècle. L’originalité de cette enceinte est de comporter deux chemins de ronde superposés : l’un à hauteur du second étage des maisons, voûté en plein cintre, circule dans l’épaisseur des murs, l’autre au sommet de celuici, est couvert par une toiture en ardoises, ceci sur les fronts est, sud et ouest, la quatrième au nord, n’a qu’un cheminement à ciel ouvert dominant la rivière.......
Pour se renseigner, tél à : Jean-François 04 68 56 81 03 / 06 20 40 63 05
Niveau : randonneur, moyen à difficile : bonne condition physique nécessaire
Dénivelé : 1000 m environ, modifiable en fonction de la météo
Equipement : bonnes chaussures, raquettes, vêtements d’hiver requis
Durée : 6 h effectives
Conditions : assurance journalière (non licenciés) 3 €,
Repas : repas tiré du sac (pas de grillade, mais vin et apéro bienvenus).
Départ : Organisation: (prévoir équipements spéciaux pour voiture) Dimanche 1er mars : rendez-vous 7 h 30 à Marquixanes ou 8 h 45 Sansa (je serai à Sansa)
Lorsqu’on y prend garde, la route N116 croise de nombreuses vallées, dont plusieurs convergent à Olette. L’une d’entre elle mène dans le massif des Garrotxes, petite enclave entre Capcir et vallée de la têt. Elle est composée de charmants villages, Sansa est celui qui va nous intéresser. Il est une des portes d’entrée vers le massif des Madres, dont fait partie le pic de la Pelade. Cette zone est restée une des plus sauvages du département, à l’abri de toute pression urbanistique. Ce sera donc dans le plus grand calme que nous pourrons cheminer dans un environnement préservé et profiter ensemble du plaisir partagé de cheminer dans la neige.
Pour t’inscrire et te renseigner, téléphoner aux heures repas : Guillaume 06 89 62 03 00, Didier 06 45 67 54 42 ;
Durée : 4H 15
Dénivelé : 320 m
Difficulté : moyen
Conditions : licence annuelle 42 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8 h 45 au parking de la piscine du Moulin à Vent à Perpignan
Durant toute l'époque médiévale le port de Collioure fut le débarcadère de Perpignan et du Roussillon parce qu'étant le seul mouillage abrité de la côte. En un temps où la voie maritime était souvent le moyen de communication le plus pratique et le plus rapide, les ports étaient d'une importance capitale.Collioure possédait alors non seulement de nombreux bateaux de pêche mais encore une flotte de commerce fréquentant tout le pourtour du bassin méditerranéen. C’est là que débarquaient aussi troupes, vivres et munitions destinés à la défense de la province, l'escadre elle-même y était souvent ancrée.Ainsi des impératifs économiques et stratégiques expliquaient l'absolue nécessité de fortifier la ville et de la maintenir en état de défense. De port marchand actif jusqu'au XVIIème siècle, Collioure se transformera par la suite en port de guerre; la nouvelle agglomération deviendra une forteresse.En 1538, Charles Quint vint inspecter la frontière et, à la suite de cette visite, on renforça la protection extérieure de la place dont la faiblesse était précisément de pouvoir être bombardé à partir des collines environnantes qui la dominent.Ainsi furent entourées d'une enceinte en forme d'étoile, au nord, la tour Ste-Thérèse (remplacée plus tard par le fort Mirador) et au sud, la tour Saint-Elme. Le nom proviendrait de la corruption de St-Erasme qui était le protecteur des marins .Une tour à signaux s'élevait au XIVes à cet emplacement, on l'appelait la Guardia.A la fois donjon et citadelle elle dominait la ville et le port. Bâtie à un endroit exceptionnel elle en interdit l'approche par le sud et en assure la surveillance des côtes.
Pour se renseigner, tél à : Jean-François 04 68 56 81 03 / 06 20 40 63 05
Dénivelé : 450 m
Difficulté : sportif
Durée : 5 h
Repas : tiré du sac
Équipement : équipement hivernal (raquettes, guêtres, bâtons, vêtements chauds…)
Rendez-vous à Marquixanes départ à 7h30.
Avec l’abondance de neige actuelle, profitons pleinement de cette saison idéale pour une magnifique sortie en raquettes au cœur des Pyrénées catalanes.Le départ se fera depuis le parking du Termanal des Loisirs à Pyrénées 2000. Nous emprunterons des chemins dérobés à travers la forêt, loin de la fréquentation et de l’effervescence des pistes de ski, pour rejoindre le refuge de Farneil.Nous poursuivrons ensuite notre progression forestière en direction du refuge de Llobins. Depuis ce point, une vue splendide s’ouvrira sur le Pic dels Moros.Après une pause bien méritée au refuge, nous entamerons l’ascension vers le sommet. Là-haut, un panorama exceptionnel à 360° nous attendra sur la Cerdagne et les sommets environnants (Cambre d’Aze, Carlit, Puig Roig…). L’enneigement excellent de ce site nous permettra de savourer pleinement la sérénité et la beauté du plateau immaculé.Depuis le sommet, nous redescendrons vers le plateau de La Calme, toujours entourés par ces magnifiques massifs enneigés, avant de revenir tranquillement vers notre point de départ. Suivant la motivation des participants, une variante pourra être proposée pour le retour afin de prolonger le plaisir et découvrir un autre versant du plateau.Nous pourrons ainsi conclure cette belle journée en toute convivialité autour d’un verre de l’amitié à la station.
Pour tout renseignements : Philippe 06 81 10 63 64
Niveau : randonneur, moyen à difficile : bonne condition physique nécessaire
Dénivelé : 800 m environ, modifiable en fonction de la météo
Equipement : bonnes chaussures, raquettes, vêtements d’hiver requis
Durée : 5 h effectives
Conditions : assurance journalière (non licenciés) 3 €,
Repas : repas tiré du sac (pas de grillade, mais vin et apéro bienvenus).
Départ : Organisation: (prévoir équipements spéciaux pour voiture)
Dimanche 15 février : rendez-vous 7 h 00 piscine du Moulin à vent (ou 7 h 30 à Estagel.
Dans nos aires de jeu pour les raquettes, le pays du Donezan occupe une place de choix de par sa position géographique. A la fois isolée et proche de Perpignan, (puisqu’à 1 h 30 de route), cette enclave ariégeoise limitrophe des P.O. et de l’Aude a tous les ingrédients pour de belles randonnées raquettes : de grands espaces préservés, des paysages variés, des possibilités de variantes nombreuses, et généralement une neige abondante. La contrepartie, comme souvent en montagne, est une météo parfois rude. Au départ de la petite station de Miljanes, nous pourrons nous élever tranquillement vers la jasse du Counc, pour faire une belle boucle qui nous mènera vers les crêtes, puis vers le sommet du Bentaillole si le temps nous le permet.
Pour t’inscrire et te renseigner, téléphoner aux heures repas : Guillaume 06 89 62 03 00, Didier 06 45 67 54 42 ;
Durée : 4 h 00
Dénivelé : 320 m
Difficulté : facile
Conditions : licence annuelle 42 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8 h 45 au parking de la piscine du Moulin à Vent à Perpignan
L’ermitage est situé sur une colline à 300 m d’altitude, à 5 km au nord de Céret en empruntant la route de Llauro, sur la rive gauche du Tech.
Le pays catalan est particulièrement riche en églises paroissiales, en ermitages dédiés à Notre-Dame (près d’une centaine) au point que l’on a pu dire que le Roussillon était « le Jardin de Marie ». Mais, beaucoup de ces ermitages sont des sanctuaires de dévotion créés à la suite d’un vécu, d’un évènement, d’un miracle, du passage plus ou moins historique d’un saint personnage, et dans nombre de cas, de la découverte (de l’invention) d’une statue de la Vierge.
En réalité l’origine de beaucoup de ces sanctuaires s’explique par la volonté de christianiser des lieux sacrés, d’origine païenne.
Le choix de l’emplacement de ces lieux est très varié. Certains ermitages sont retirés en un lieu sauvage et aride comme Notre-Dame de Pena juché sur un sommet dominant une falaise vertigineuse ou N-D de Vie surplombant la vallée de la Têt.
D’autres édifices pieux nichent dans un vallon plus riant, dans un écrin de verdure : N.-D. de Coral, la Salud, Juhègues sont ombragés de hauts platanes, N-D de Consolation de marronniers, tilleuls…ou se trouvent dans des sites à la vue dégagée offrant une vue panoramique imprenable.
Ils jouent le rôle de vigie : Força Real, N.D. du Château, St-Martin de la Roca.
L’érection du sanctuaire de St-Ferréol remonterait fin du XIIIe siècle. L’ermitage était très fréquenté et disposait en conséquence des dépendances importantes pour accueillir les pèlerins.....
Pour se renseigner, tél à : Jean-François 04 68 56 81 03 / 06 20 40 63 05
RANDONNÉE ANNULÉE EN RAISON DU MAUVAIS TEMPS
Dénivelé : 500 m
Difficulté : sportif
Durée : 6 h
Repas : tiré du sac
Équipement : équipement hivernal (raquettes, crampons, guêtres, bâtons, vêtements chauds…)
Rendez-vous à Estagel au parking de la station-service départ à 7h15
Départ : Station de Mijanès.
Nous emprunterons le sentier balisé du Tour du Pays du Donezan, qui remonte progressivement la vallée dans une ambiance montagnarde ouverte.
La montée, régulière mais soutenue par endroits, nous conduira jusqu’au Col des Trabesses. Actuellement, le terrain est totalement enneigé, demandant une progression maîtrisée et une bonne endurance.
Arrivés au col, l’effort est récompensé par un large panorama sur la station de ski de Mijanès et les sommets environnants : Pic du Tarbésou, Pic de la Rouquette, Pic de Bentaillole, entre autres.
En fonction des conditions météorologiques, de l’enneigement et de la motivation du groupe, l’itinéraire pourra être prolongé en direction du Col de Pailhères.
Si les conditions ne sont pas favorables, une variante plus accessible autour des étangs de Rabassole pourra être proposée, offrant un itinéraire alternatif tout aussi esthétique.
Une très belle journée de montagne nous attend !
Pour tout renseignements : Philippe 06 81 10 63 64
Si possible, veuillez confirmer votre participation par SMS.
Durée : 4 h 30
Dénivelé : 320 cumulé
Difficulté : facile à moyen
Conditions : licence annuelle 42 euros
Repas : grillade : apporter vin, eau, viande...
Départ : 8 h 30 au parking de la piscine du Moulin à Vent à Perpignan
Lors de la construction du barrage sur l’Agly (1990-1994), d’importantes fouilles archéologiques de sauvetage ont conduit à la découverte de nombreux vestiges s’échelonnant du Néolithique au Moyen-Age. La découverte la plus spectaculaire et inédite est une nécropole du Néolithique moyen (4300 av J-C) au Camp del Ginèbre remarquablement conservée, constituée de trois grandes tombes en coffre, avec tumulus de 7 m de diamètre chacun, entourées d’une vingtaine de sépultures annexes bien différentes dans leur architecture et dans le mode de traitement des corps. Sont ainsi représentées les inhumations en coffre sur tumulus, les inhumations en coffre en pleine terre, les crémations primaires et les crémations secondaires. Ces deux derniers rituels sont inédits pour cette époque.
La Protohistoire (-750 av J-C) est attestée par une nécropole à incinération de type « champ d’urnes » où sur une aire de 400m2 près de 50 tombes intactes ont été découvertes, associées à près de 80 vases, contenant soit les restes osseux calcinés du défunt, soit des offrandes..................
Pour se renseigner, tél à : Jean-François 04 68 56 81 03 / 06 20 40 63 05