soleil

Pot Rando'Club   à Perpignan - Randonnées, Raquettes ...

Nous sommes le mardi 18 juin 2024    Nous fêtons les : Cassandra - Cassandre - Léonce -   Demain : Gervais - Gervaise - Micheline - Romuald -

Pot Randos Club

Image aléatoire

Venez nous rejoindre pour randonner en toutes saisons dans nos belles Pyrénées (Pyrénées-Orientales, Aude, Ariège, Catalogne...)
Deux niveaux sont proposés :

  • Groupe montagnards : 6 à  8 heures de marche, dénivelé positif d'environ 1000 mètres. Raquettes / crampons en période hivernale.
  • Groupe randonneurs : 4 à  6 heures de marche, dénivelé de 100 à  400 mètres, avec souvent une grillade proposée sur aire aménagée en période autorisée lors de la pause méridienne.

Ces randonnées se pratiquent le dimanche et parfois sur le weekend avec bivouac, refuge ou gîte.
Vous pouvez consulter le programme du semestre en cliquant sur la rubrique "Programme" en haut de la page.

!Pour participer à  une première sortie, veuillez préalablement prendre contact avec l'organisateur de la randonnée .

Didier 06 45 67 54 42 - Jean-François 06 20 40 63 05 - Guillaume 06 89 62 03 00
Cathy 06 52 14 10 16 Jean 06 63 80 33 35
Daniel 06 67 39 17 10 Dominique06 35 31 37 54

Ensuite, il vous suffira de vous rendre sur le lieu de rendez vous à  l'heure indiquée, en principe sur le parking de la piscine du Moulin à  Vent à  Perpignan.
Vous choisirez alors soit, à  titre d'essai, de ne prendre que l'assurance/participation à  cette randonnée (3 euros), soit de souscrire directement à  la cotisation annuelle incluant la licence (35 euros)
Dans les deux cas un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la randonnée est exigé.
Pour nous rendre sur le lieu de départ de la rando, nous pratiquons habituellement le covoiturage.


Liens : Chants d'oiseaux - Guide de la Nature - Flore - FSGT - Généalogie catalane partielle -
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Dimanche 1er avril 2012, Evol-refuge de Comelles-Olette

image Durée : 4 h 30 - Dénivelé : 600 m - Difficulté : moyen
Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8 h 45 au parking de la piscine du Moulin à Vent à Perpignan ...... Ou 10 h au parking à Olette

Un peu d’histoire…
La plus ancienne mention du lieu d’Evol remonte à 957, date à laquelle il est fait donation au monastère de Ripoll, de la « villa Evolo »et de ses terres, par le comte de Cerdagne Seniofred.
Village en espalier, les maisons sont groupées sur les pentes d’une colline de la rive gauche de la rivière Evol. Ce petit torrent a creusé dans la vallée un sillon profond de 10 kms de long où se faufile l’ancien chemin de transhumance (le cami ramader) entre murs de pierres sèches formant d’innombrables terrasses en escalier réservées aux cultures. Il passe d’une rive à l’autre par des ponts de pierres ou de bois, rejoignant plus haut d’immenses pâturages où subsistent encore de nombreux cortals ou bergeries pour la plupart en ruines.
Le village est dominé par un château féodal massif et impressionnant. Le château est cité en 1260 lorsque Guillem de SO reçoit l’investiture féodale des châteaux de Sahorre, Eus, Puigvalador et Evol des mains du roi d’Aragon, Jacques 1er le Conquérant. La chapelle castrale, dédiée à St Etienne, a été construite en dehors de l’enceinte à la même époque vers 1260. Le château fut érigé en vicomté en 1335. C’est au vicomte Joan de So que l’on doit l’érection du château de la Bastide d’Evol (près d’Olette).Depuis cette date, le château d’Evol n’était habité qu’en temps de guerre.

 

Dimanche 25 mars 2012, Olot - Besalu

image Durée : 4 h 00 - Dénivelé : 250 m - Difficulté : facile - Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière 3 euros
Repas : pas de grillade repas tiré du sac avec apéro, vin , eau …
Départ : 7h 45 au parking de la piscine du Moulin à Vent à Perpignan ***** un 2ème rendez vous est fixé à 8h 30 au Perthus, à la sortie de la zone frontière espagnole au dernier parking gratuit
se trouvant à votre droite

Au cœur du Parc Naturel de la Zone Volcanique de la Garrotxa
Le parc s’étend à travers la haute vallée de Fluvia jusqu’à Castellfollit de la Roca couvrant une superficie de 11300 ha.
Le circuit proposé permet de découvrir de manière différente des sites des plus remarquables, d’une grande beauté naturelle.
Tout d’abord la célèbre Fageda d’en Jorda est une hêtraie exceptionnelle.
En sortant de la Fageda, le chemin grimpe jusqu’aucol de Battle et Sant Miquel de Sacot, une église romane du XIe siècle. Il descend ensuite à la plaine de Sacot et chemine au flanc du volcan de Santa Margarida  :

Besalu
Situé à la confluence de deux cours d’eau, la Capellada et le Fluvia, Besalu se caractérise par son aspect médiéval qui en fait son charme. La ville a été préservée grâce à un immense travail de conservation et restauration. Le village a été classé site historique en 1966.
Besalu est un carrefour important de communications au cœur de la Garrotxa.

Son ensemble historique est l’un des mieux conservés de Catalogne avec ses édifices religieux et civils de grand intérêt, telle que l’église du monastère de Sant Pere, fondée en 977.
Sur la place de cette église, on trouve la Casa Cornella ou casa Llaudes, considérée comme l’un des édifices romans civils les mieux conservés de Catalogne.
L’hôpital de Sant Julia, avec sa façade du XIIe siècle, l’église romane de Sant Vicenç présentant quelques éléments de transition vers le gothique, l’édifice de la Curie Royale et la Collégiale de Santa Maria sont d’autres exemples du considérable patrimoine de la ville de Besalu à laquelle on accède par le Pont Vell, érigée au XIe siècle.
Avec ses 105m de long, le pont fortifié, dont l’image représente l’emblème de la ville, permet l’entrée au vieux quartier juif.
Découvert en 1964, la mikwa (anciens bains rituels juifs de purification) est le premier et seul édifice en son genre en Espagne. Une importante communauté juive s’établit à Besalu de la fin IXe au XVe siècle.

lien(s) : Les comtes de Besalu

Le dimanche 18 mars 2012, le POT propose el Pic de la Mina 2683 m

image Randonnée en raquettes
Dénivelé : 670 m - Durée : 6 heures - Niveau: randonneur en forme
Équipement requis : vêtements chauds, raquettes cramponnées, bâtons, guêtres, gants, lunettes.
Départ : Rendez-vous pour covoiturage et départ conseillé à 7h de la piscine du Moulin à Vent, pour être au rendez-vous vers 9 h sur le parking du col de Puymorens.
En cas de doute sur les conditions d'accès appelez-moi au 06 67 39 17 10 pour un point météo
Repas ä: individuel, tiré du sac. - Assurance / participation pour les non licenciés : 3€

Plutôt que le Pic de Font Viva dont l'enneigement reste très médiocre, c'est le Pic de la Mine qui nous est proposé. Comme prévu initialement, nous partirons tout en douceur du col de Puymorens mais cette fois-ci vers l'ouest, sur de grands espaces qui ont gardé une bonne épaisseur de poudreuse.
Nous marcherons à l'écart des pistes de ski de la station de Porté que nous abandonnerons pour atteindre directement et sans risque la crête en direction du sommet.
Dès le départ le panorama est époustouflant et le reste ...

 

Dimanche 11 mars 2012, Prats de Sournia

image Durée : 5 h 00 - Dénivelé : 520 m - Difficulté : facile à moyen - Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8 h 30 au parking de la piscine du Moulin à Vent . . . ou à 9h 05 au parking de la place centrale du foiral à Ille sur Têt

un peu d’histoire…
Perché à 640m d’altitude, Prats de Sournia est un village pittoresque blotti au pied de la tour. Surnommé le balcon du Fenouillèdes, on découvre un point de vue superbe sur les Corbières, la mer et le pic du Canigou. La tradition orale est toujours vivace : les habitants appellent le haut du village « le château ».
La 1ère mention du lieu remonte à l’an 1011.La bulle du pape Serge IV mentionne en effet un alleu possédé par l’abbaye de Saint Michel de Cuixà « in villa pratis » dans la vallée de Sournia. Le toponyme évoque la présence de prés (pratis en latin) donc de lieux d’élevage. Un lieu dit actuel les Prazels (petits prés) renforce encore cette notion. Le village était situé sur un important chemin de transhumance.
L’appellation actuelle ne date que de 1933. Le déterminant de Sournia a été rajouté, lorsque Sournia est devenu chef lieu de canton, pour distinguer ce Prats de ses homonymes de Prats de Mollo et Balaguer.
Le village est dominé par une tour quadrangulaire dont on ne sait trop si elle fut une simple tour à signaux ou si elle faisait partie d’une fortification plus importante. Elle fut ensuite transformée en horloge municipale.
Le village comptait 12 feux en 1367 soit une cinquantaine d’habitants (un feu correspond à un foyer de 4-5 personnes) puis 47 feux en 1789.Le maximum est atteint en 1856 avec 337 hab. et le minimum en 1999 avec 58 hab. Aujourd’hui on dénombre 70 hab.
La vigne déjà présente à la fin du XVIIIe s s’est substituée progressivement aux céréales. Elle constitue aujourd’hui avec l’élevage la principale ressource du village.

lien(s) : Prats de Sournia    Prats de Sournia

Dimanche 04 mars 2012, l’estany d’Auda, le Mont LLaret (2376 m) le Roc d’Auda (2322 m)

image Niveau : randonneur, moyen - Dénivelé : 600 m environ - Equipement : bonnes chaussures, raquettes, imperméable, vêtements chauds d’hiver
Durée : 5 h 00 - Conditions : assurance journalière (non licenciés : 3 €),
Repas : repas tiré du sac (pas de grillade, mais vin et apéro bienvenus).
Rendez-vous le dimanche 4 mars, départ 7 h 15 à la piscine du Moulin ou 9 h 00 aux Angles, parking du Pla del Mir (parc animalier).

Cette randonnée pourrait s’intituler « à la recherche de la neige perdue ». Etant donné l’extrême concentration des zones enneigées, nos allons à nouveau retourner en Capcir. Cet itinéraire est un grand classique de la randonnée raquettes, très plaisant, aux paysages variés, sans grosse difficulté. Bref, un terrain idéal pour découvrir et apprécier la randonnée raquette, tout en faisant plaisir aux amateurs un peu plus chevronnés. Le Mont Llaret, de part sa position décalée est un splendide belvédère, le site du lac d’Aude est un des hauts-lieu de notre beau département dont on ne se lasse pas, et nous pourrons au passage débusquer quelques petits étangs « cachés » dont nous avons le secret.

lien(s) : le Capcir    les grenouilles

Dimanche 26 février 2012, Castell de Cabrera, N D de las Salines

image Durée : 5 h 00 - Dénivelé : 730 m - Difficulté : moyen - Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière : 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8 h 30 au parking de la piscine du Moulin à Vent . . . ou 9 h 10 au Perthus à l’ancienne douane côté espagnol.

Un peu d’histoire

Maçanet était autrefois un village entouré de remparts dont il ne subsiste aujourd’hui que des restes de muraille sur la partie haute et un petit fort du XVIIe s au sud-est du bourg. Le village possède d’anciennes demeures notamment la Casa Olivet qui comporte de peintures sur l’avant toit des combles.
L’église paroissiale de Sant Marti est un monument du roman tardif fortifié aux XVIIe-XVIIIes. Il conserve une pierre tombale romane (XIIe s) provenant de Fontfreda.

A l’extérieur nord de la commune, non loin du col de Céret, se trouve le sanctuaire de la Mare de Deu de Les Salines, répertoriée en 1279.

Pour se renseigner, téléphoner à : Jean-François 04 68 56 81 03 / Didier 04 68 92 91 05

 

Le dimanche 19 février 2012, le Puig Peric ou Pams par la Balmeta (en raquettes)

image Carte 2249 ET 1/25000 - Dénivellé : 900 m - Difficulté : bonne condition physique. - Durée : 6 h 30 mn
Repas : tiré du sac. - Équipement : hiver, randonnée raquettes.
Hébergement : Gite de la Carline à Caldegas le samedi 18 février. Tarif : 19,62 €
Rendez-vous : Parking du moulin à vent samedi 16 heures ou
Dimanche 7 heures au même endroit ou Route de Valserra au Angles « altitude 1793 » dimanche 9 heures.
Conditions : assurance jounalière (non licenciés 3 €) ou la licence annuelle de 32 €

Souvenir d’un montagnard : Comte Henry Russel (1834-1909). Philosophie des ascensions :
« Un autre effet de la montagne sur l’homme qui s’en éprend, c’est de le rendre rêveur, mélancolique, et de le dégouter de bien des choses qui passionnent ici-bas. Comment ne pas se détacher un peu des joies bruyantes, des faux plaisirs, et de la politique, après s’être enivré de liberté sur des savanes de neige, à 3000m, au dessus des ennuis, des tristesses et des chaînes que nous impose la tyrannie du monde ? Vus de si haut et de si loin , les dynasties, les républiques et les Empires perdent de leur charme et de leur intérêt ; ça ne fait plus d’effet ; on n’y pense plus : et on trouve même que les rochers sont plus sages que les hommes ; car aucun d’eux ne cherche à prendre la place de son voisin.
Quelle bonne leçon ils nous donnent là ! ».

lien(s) : des photos pour vous préparer    les Grenouilles

Dimanche 12 février 2012, Trévillach-Sequera-Tarerach

image Durée : 4 h 30 - Dénivelé : 200 m - Difficulté : facile - Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8h 45 au parking de la piscine du Moulin à Vent de Perpignan

Un peu d’histoire
La maison forte de SEQUERA - La chapelle St Vincent
Le site se trouve aux marges du plateau de Trévillach à 670 m d’altitude, dominant la vallée de la Rapane permettant d’accéder à Sournia. Les vestiges d’un ancien village se matérialisent par des murs arasés qui délimitent une terrasse et entourent à l’ouest la chapelle (reliée par un mur à une bergerie située au sud) et à l’est la maison fortifiée.
Le toponyme Sequera selon Lluis Basseda serait issu de deux radicaux pré latins sekk= hauteur et ker= rocher. Sekk-Quera signifierait le rocher fortifié de la montagne. En effet le château et la chapelle St Vicens de Sequera sont construits sur la crête rocheuse qui borde le plateau entre Trévillach et Campoussy.
Le lieu de Sequera est cité pour la première fois dans les textes en 1011, dans une bulle du pape Serge IV qui énumère les possessions de l’abbaye de St Michel de Cuixà : l’alleu de la « Villa Saquaria » y est mentionné aux côtés de Palmes et de Campoussy.
L’église est mentionnée beaucoup plus tardivement, pour voir Viadera Raolf de Sequera léguer dans son testament deux sous à l’église St Vincent. Malgré le mutisme des textes, l’église serait plus ancienne. Sa construction de facture romane daterait du début du XIIe s.
Il y avait sur le territoire actuel de Trévillach trois villages : Roquevert, Sequera et Trévillach étaient trois agglomérations différentes regroupées chacune auprès de leur château.
Le territoire était sillonné par de nombreux troupeaux de moutons que des chemins de transhumance (carrerades) conduisaient vers les vastes plateaux. Le souci de protection nécessita la construction de châteaux ou de bergeries fortifiées : Palmes et Sequera en sont les meilleurs exemples.
De même la succession des vallées qui relient Sournia à Ille sur Têt étaient empruntées par les voyageurs, la soldatesque, les bergers et leurs troupeaux et étaient donc jalonnées de lieux d’habitations et de surveillance. Ainsi Roquevert situé au confluent de routes importantes se voit doté de deux lieux fortifiés destinés au guet et à la défense (le château éponyme et la tour du Roc Blanc).
Trévillach, Sequera et Roquevert faisaient partie de la vicomté de Fenouillèdes, fondée en 988 par le comte de Besalù Bernard Taillefer. Les seigneurs des lieux rendaient hommage à celui-ci puis à partir de 1111 au comte de Barcelone et enfin au comte-roi d’Aragon en 1137.Au traité de Corbeil en 1258, le Fenouillèdes est intégré au royaume de France définitivement.
La construction du château remonterait à cette période (XIIIe s).Il a dû servir d’habitation à un petit châtelain local et de refuge pour les gens et bêtes en période d’insécurité. La famille de Perapertusa était seigneur des lieux de Sequera, Roquevert, Prats de Sournia, Rabouillet en 1363. En 1369 cet ensemble est appelé baronnie.
Les habitants ont dû abandonner leur village vers la seconde moitié du XIVe s décimé par la peste et l’insécurité permanente.
Sequera était le « grenier à blé » de Trévillach. On y cultivait des céréales jusque dans les années 1960 puis la vigne a pris le relais. Aujourd’hui Sequera est pratiquement désert. La plupart des cortals sont en ruines. Il y a encore un troupeau de moutons.

lien(s) : Sequere et la chapelle St Vincent (photos)    des plafonds

Le dimanche 5 février 2012, le POT propose el Puig del Pla de Bernat, 2436 m (raquettes)

image randonnée en raquettes
Dénivelé : 900 m - Durée : 7 heures - Niveau: randonneur en forme.
Équipement requis : vêtements chauds, raquettes cramponnées, bâtons, guêtres, gants, lunettes, crème solaire…et équipements spéciaux pour les autos (au cas où).
Départ :
Ceux qui profitent de l' hébergement au gîte la Carline de Caldégas : samedi à 16 heures de la piscine du Moulin.
Pour "ceux" du dimanche : Rendez-vous pour covoiturage et départ conseillé à 6 h 30 de la piscine pour être au rendez-vous vers 8 h 30 sur le parking d'Esposolla.
En cas de doute sur les conditions d'accès, appelez-moi au 06 67 39 17 10 pour un point météo
Repas : individuel, tiré du sac.
Assurance / participation pour les non licenciés: 3€

Le départ de la randonnée se fera d'Esposolla, petit hameau capcinois installé à l'entrée de la Vallée du Galbe. Dès ses dernières maisons, nous quitterons le creux de cette belle vallée façonnée par les anciens glaciers pour s'orienter sur son versant nord vers une crête que nous garderons jusqu'à l'affleurement calcaire formant l'ensemble des rochers du Roc de Querubi. Là, nous rencontrerons les grottes soufflantes dont la tiède expiration maintien béantes leurs bouches obscures dans le manteau neigeux.
Puis nous orienterons nos traces vers la Solana de Vall de Galba, grande étendue ponctuée de quelques bosquets de pins, que nous traverserons sans difficulté pour atteindre le point culminant de notre ascension.
Grand panorama garanti sur les sommets environnants: Baixouillade, Tribuna, Roc Blanc, Pérics, Mortiers, Terrers….

En fin de journée : Animation-débat dans un bistrot de pays pour dresser le bilan de la journée à la mode du POT et se donner rendez-vous pour notre prochaine escapade…

 

Dimanche 29 janvier 2012, Calce - N D de Pena, Sainte Catherine

image Durée : 5 h 00 - Dénivelé : 130 m - Difficulté : facile
Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 9h 00 au parking de la piscine du Moulin à Vent de Perpignan.

Un peu d’histoire…
Les plus anciennes mentions du lieu de Calce se trouvent dans la définition des confronts des villages voisins. Ainsi en 843, le lieu de Calce est mentionné comme jouxtant le territoire de Baixas. Le site occupe un des derniers contreforts des Corbières à peu de distance de la plaine du Roussillon.
Le château de Calce, bâti au sommet d’un promontoire qui couronne le village, daterait des XIIIe et XIVe s.
Bien que parfaitement établie, la longue succession des titulaires de Calce, de leurs alliances et de leur parentèle reste un labyrinthe où il faut s’avancer prudemment.
La famille de SO : cette famille tire son nom du lieu de So, dans le Donnezan où Guillaume avait reçu en 1266 de Jacques le Conquérant les châteaux de So et de Quérigut. Il avait reçu en donation, en 1260, le village de Sahorre, la châtellenie de Puyvalador, la moitié du lieu d’Estavar et le village d’Evol, qui conférera à Guillaume de So le titre de vicomte d’Evol.
Guillaume de So possédait des droits seigneuriaux sur Calce. Il meurt en 1308. Son fils Bernard, à la mort de sa mère Guéralda de Cortsavy en 1316, revend Calce à l’Infant Ferrand (frère du roi).
Le fils aîné de Bernard, Jean de So, héritera du titre de vicomte d’ Evol. Resté fidèle au roi de Majorque en 1344, ses biens seront repris par le roi d’Aragon.
Quant au fils cadet Bernard lui-même, celui-ci récupère Calce et Millas, par échange des châteaux et fiefs de Cortsavy et La Bastide avec le roi de Majorque. Il reconnut Pierre IV en 1344 et fut son conseiller et majordome. Il garda ainsi Millas mais Calce revint entre les mains des héritiers de l’Infant, qui le revendirent à Arnaud de Verniola.
La famille de Verniola : Calce sera propriétaire des Verniola sur trois générations, de 1370 à 1432. Le dernier Verniola titulaire de Calce, François, accompagna Alphonse V dans la guerre de Naples et mourut lors d’un combat naval en 1432.Son gendre, Pierre de Vivier, fut son héritier.
La famille del Viver sera propriétaire des lieux de 1432 à 1665. La seigneurie passera dans la famille d’Oms. En effet Thadée d’Oms, enfant né de l’union de Catherine du Vivier (fille de Thadée del Viver seigneur de Calce, de Maureillas et de St Martin de Fenollar) et de Gérard d’Oms, fut déclaré héritier légitime de la maison del Viver.
La famille d’Oms conservera le fief jusqu’en 1863. Anne Antoinette meurt cette année. Elle sera la dernière titulaire de Calce et la dernière représentante de la branche de la famille d’Oms. Ses héritiers partageront le principal des propriétés de Calce entre 44 acquéreurs du village et se disputeront longtemps le reste de sa succession.

Notre Dame de Pena
Le mot pena ou penya signifie roche. Il désignait au Moyen Age le château bâti dans le roc sur la montagne. N D de Pena fut construite sur l’emplacement d’une forteresse citée en 1011 dans le testament de Taillefer, comte de Besalù (Castellum Pena).
Ce château avait un rôle défensif et contrôlait la vallée de l’Agly et son méandre. Il était renforcé, dans la partie la plus haute et la plus escarpée, d’une tour à signaux dont il ne reste plus que la base.
Cette tour communiquait avec la tour del Far.
En 1111, faute de descendance directe, le dernier comte de Besalù laisse sa succession au comte de Barcelone. La famille de Pena est citée pour la première fois en 1130 et occupera les lieux jusqu’en1267, date à laquelle le chevalier Pere de Pena cède tous ses droits sur le château aux chanoines augustins d’Espira de l’Agly. Il dépendra ensuite de Notre Dame de Real de Perpignan en 1381.
La découverte de la statue de la Vierge dans une grotte voisine, située au-dessus de la Coume de l’Ermita, est à l’origine de la construction de la chapelle et transforme les lieux en sanctuaire marial.
La chapelle est mentionnée en 1224 dans un legs que lui fait Berenger de Peyrestortes. Après la vente du château de Pena aux chanoines d’Espira de l’Agly, une nouvelle chapelle fut construite sur son emplacement pour accueillir la statue. Abandonnée depuis la Révolution, la chapelle demande à être restaurée.
C’est à Ferrer-Maurell, riche notaire, une des plus grosses fortunes du département, propriétaire d’un vaste domaine à Espira, que l’on doit l’édifice que nous voyons aujourd’hui.
En effet, après la perte tragique et douloureuse de tous les membres de sa famille en un laps de temps très court, celui-ci consacre une partie de sa fortune à la reconstruction de l’ermitage qui sera achevé en 1943 .
De même, l’aménagement du chemin, dont une partie à flanc de rocher, ainsi que les oratoires qui jalonnent le parcours, datent aussi de 1843.Les lieux conservent l’empreinte de la famille Ferrer-Maurell : les statues placées dans le chœur de la chapelle correspondant aux membres de la famille.
Au centre, la Vierge et de chaque côté Ste Elisabeth (épouse), Ste Catherine (fille) d’une part et St Laurent (père), St Vincent (fils) d’autre part.
Depuis cette date les pèlerinages en l’honneur de la Vierge se succèdent le 8 septembre (fête de la Nativité), le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte.

lien(s) : Histoire du Roussillon

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