soleil

Pot-Rando'club à Perpignan,

Nous sommes le Dimanche 21 avril 2019

le Pot-Rando, amicale de randonneurs.

Image aléatoire

Le POT Rando est une association de randonneurs épris de nature.
Il est composé de deux sections proposant chacune un niveau de difficultés différent. Les randonnées ont lieu généralement le dimanche ou le weekend sur tous les massifs du département, dans l'Aude, l'Ariège ou en Catalogne et plus exceptionnellement dans les Pyrénées centrales et au-delà...


- 1er groupe : sorties conviviales accessibles à tous, de 4 à 5 heures de marche.
Une place importante est laissée à l'histoire locale.
Les pauses et le repas de midi (avec grillade la plupart du temps) ne sont pas négligés.
Le départ est fixé habituellement entre 8h30 et 9h00.



- 2ème groupe : Sorties plus physiques, de 5 à 8 heures de marche.
En période d'hiver, parcours en raquettes quand l'enneigement le permet.
Parfois sorties sur deux jours avec nuit en refuge, en gîte ou en bivouac. Dans ce cas, ceux qui le souhaitent peuvent généralement rejoindre le groupe le dimanche matin.
Départ vers 7h00

Chacun des sept organisateurs propose à tour de rôle une randonnée originale sortant des "sentiers battus".
La participation aux sorties implique soit l'adhésion annuelle au club incluant la licence (35 €), soit, dans un premier temps, l'assurance journalière de 3 € (Carte d'initiative Populaire).
Sauf exception, le rassemblement pour le départ a lieu à la piscine du Moulin à Vent. Il est possible de covoiturer.
S'il le souhaite, chaque adhérent ou visiteur reçoit par courriel le programme de la prochaine sortie, avec l’indication de son degré de difficulté, du temps de marche, du dénivelé...
Pour une première participation, il est souhaitable de contacter l'organisateur de la sortie...

pour toute précision complémentaire n'hésitez pas à contacter l'un des organisateurs:



Didier : 06 45 67 54 42 - Jean-François : 06 20 40 63 05 - Guillaume : 06 89 62 03 00 - Gérard : 06 79 48 20 41 - Jean : 06 63 80 33 35 - Cathy : 06 52 14 10 16
Daniel : 06 67 39 17 10 - Jean-Paul : 06 29 99 45 28

contact : Pot-Randos

Liens : Guide de la Nature - Flore - FSGT -
Pages Infos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71

dimanche 31 mars 2019 - Chapelles romanes - Conat**

image Conat est situé sur un éperon rocheux qui domine le confluent de deux rivières : le Caillan et l’Urbanya. Le terroir a été soumis à une intense exploitation agro-pastorale avec un maximum d’activité au XVIIIe et XIXe siècle, au plus fort de l’expansion démographique. L’essentiel du terroir était réservé à la dépaissance du cheptel. Aujourd’hui le terroir est quasiment déserté: le village ruiné de Nabilles et la chapelle Sainte-Marguerite en sont les témoins de cet abandon.
Ancienne baronnie de la Vall de Conat, le château domine le renflement de deux rivières. Le nom de Conat est d’origine celtique (Condate=confluent). En effet le château et le village sont situés à la confluence de deux rivières : le Caillan et l’Urbanya.
Conat est mentionné pour la première fois dans les archives de Saint-Michel de Cuxa en 977. Un peu mieux conservé que le château d’Arria (Ria), Conat présente le rez-de–chaussée d’un donjon rectangulaire avec porte couverte par un arc plein cintre et une salle voûtée en berceau brisé. Il reste aussi la chapelle dédiée à Sainte-Madeleine et quelques éléments de l’enceinte.
Comme à peu près tous les châteaux du bas et moyen Conflent, Conat est bâti en plaques de schiste, matériau qui bonde sur place, mais qui ne permet pas de caractériser une époque plus qu’une autre. Ce qu’il y a de sûr, c’est que la famille de Conat existait au moins à la fin du XIe siècle car, en 1090, Gaufred de Conat signe, en qualité de témoin, une donation à l’abbaye de Lagrasse par un seigneur de Mosset...

 

dimanche 24 mars 2019 El Roc Marí et El Madres***

image Nous démarrerons du petit hameau d’Odelló de Réal, juché sur la rive Est du lac de Puyvalador. La pénurie de neige remet en question l’itinéraire de montée prévu initialement par le Serrat de l’Ós. C’est donc le traditionnel GR de Pays distribuant les coquets refuges Oller et Becet que nous emprunterons jusqu’au Madres.
Au retour, nous suivrons la crête jusqu’au coll dels Gavatxos depuis lequel nous rejoindrons le Roc Marí à quelques minutes de marche en contrebas. La suite se fera soit par l’itinéraire du matin, soit si le cœur nous en dit, par el Bac de les Planes pour retrouver Odelló avant d’aller faire le bilan de notre périple capcinois en partageant fines mousses et chocolats chauds…
Sur les crêtes, le faible enneigement devrait nous permettre d’observer les vestiges de deux dolmens avec tumulus bravant les éléments en cette altitude exceptionnelle depuis plusieurs milliers d’années.

 

Dimanche le 17 mars 2019 Belesta* - A travers les âges...

image
Dominant le village, le château médiéval abrite depuis 1992, un musée de la Préhistoire où est exposé le matériel archéologique découvert tout récemment à proximité du village, dans une vaste grotte la Cauna de Belesta. Le château de Belesta est construit sur un éperon rocheux sur lequel est adossé le village. Un village dont le vaste territoire a vu pousser des millions de ceps de vigne qui en font aujourd’hui la renommée. La découverte en 1983 dans la grotte de la Cauna, de vestiges datant du néolithique moyen (4300-3500 av. J.-C.) confirme que le territoire de Belesta était habité dans des temps reculés. C’est la plus ancienne sépulture collective connue dans le Midi de la France. C’est avec la période carolingienne qu’apparaissent les premiers écrits concernant le territoire de Belesta.
A cette époque............

 

Dimanche 10 mars 2019 CAP DE LLOSADA 2724m ***

image Depuis le col du Puymorens, une longue vallée parsemée d’arbres, bordée de versants abrupts se rapprochant progressivement, jusqu’à étrécir le passage tout au bout. Un petit effort pour passer le verrou, gravir la pente prononcée, atteindre la Portella de la Coma d’en Garcia. Replat incertain, mais néanmoins suffisant, sur lequel il faudra bien se tenir pour poursuivre. Et s’il est une vue magnifique, magique sur la montagne, c’est bien celle qui s’offrira à nous de ce point. Puig Pedros et Coma D’or se jaugeant, rivalisant d’audace, faisant étalage de leur position dominante. Deux monts seigneurs en tenues d’apparat désirant atteindre des sommets. Roches dressées côtoyant les hautes sphères des pulsations célestes, à peine séparées par la Portella Rotja, menu sente escarpée se frayant discrètement passage.
Plongeant depuis la Portella de la Coma d’en Garcia, longeant ces deux massifs vertigineux, la vallée cahoteuse et montueuse menant à l’étang des Bésines. Lieu d’introspection pour marcheur en quête d’absolu. Décor digne de Jack London.
Nous ne tutoierons pas plus le Puig Pedros que le Puig de Coma D’or. Nos pas nous mènerons, par un léger et court dévers après la Portella de la Coma d’en Garcia, à l’Estany de Coma D’or. Surface lisse, brillante sous le soleil, dans l’air frais montagnard. Au-dessus, après un détour, le Cap de Llosada.

 

Dimanche le 3 mars 2019 Taurinyà et le site minier du Salver**

image
Les origines antiques de l’implantation du village et de son exploitation minière ne font aucun doute. Le bas du village est implanté sur un crassier attestant la présence d’un four ou d’une forge dès le Ive siècle avant J.C.
En 118 av J.C. l’annexion du grand sud et la fondation de Narbonne par les Romains amènent une gigantesque vague de colonisation. Chaque colon construit une villa urbaine et implante un ou des fundus dans la région qui porte son nom. Ce sont les noms de villages en « à » accentués. Les exemples sont nombreux, dont Taurinyà.
En remontant la vallée de la Llitera nous découvrons Saint Michel de Cuixà. Sur les hauteurs, la tour de Corts serait elle aussi à l’origine un établissement romain et finalement le village de Taurinyà. La densité de ces fundus correspond au maillage d’une villa tous les 2 kms.
Sur les établissements romains cohabitent pratiques agricoles et petites industries. Retiré au pied de la montagne, le site aura nécessairement profité des filons de fer.
L’exploitation du minerai de fer a marqué profondément les lieux de vie du massif du Canigou depuis plus de 2000 ans. De nombreux vestiges disséminés dans le paysage témoignent de cette activité métallurgique millénaire.
Les mines de fer de Taurinyà sont exploitées depuis l’Antiquité…. En effet, une station romaine exploite le fer d’Els Meners, du Serrat ou de La Tour entre le IIe siècle av. J.C. et le IIIe après J.C. Il est vraisemblable que ces affleurements miniers continuent à être exploités pendant le Moyen-Age.......

 

Pages Infos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71
haut de page
version php = 7.2.16    Administration  -  site créé par Denis Lambert, à Perpignan. Pour tout renseignement, contactez Villa Flore
Nb total de visiteurs: 59004 Nb de visiteurs aujourdhui: 7 Nb visiteurs connectés: 1
On n'hérite pas de la terre de ses parents ... On l'emprunte à ses enfants (Saint-Exupéry) ... Protégeons la ...