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Pot Rando'Club   à Perpignan - Randonnées, Raquettes ...

Nous sommes le lundi 22 avril 2024    Nous fêtons les : Alexandra - Alexandre -   Demain : George - Georges - Georgette - Georgia - Georgiane - Georgina - Georgine - Jordi - Youri -

Pot Randos Club

Image aléatoire

Venez nous rejoindre pour randonner en toutes saisons dans nos belles Pyrénées (Pyrénées-Orientales, Aude, Ariège, Catalogne...)
Deux niveaux sont proposés :

  • Groupe montagnards : 6 à  8 heures de marche, dénivelé positif d'environ 1000 mètres. Raquettes / crampons en période hivernale.
  • Groupe randonneurs : 4 à  6 heures de marche, dénivelé de 100 à  400 mètres, avec souvent une grillade proposée sur aire aménagée en période autorisée lors de la pause méridienne.

Ces randonnées se pratiquent le dimanche et parfois sur le weekend avec bivouac, refuge ou gîte.
Vous pouvez consulter le programme du semestre en cliquant sur la rubrique "Programme" en haut de la page.

!Pour participer à  une première sortie, veuillez préalablement prendre contact avec l'organisateur de la randonnée .

Didier 06 45 67 54 42 - Jean-François 06 20 40 63 05 - Guillaume 06 89 62 03 00
Cathy 06 52 14 10 16 Jean 06 63 80 33 35
Daniel 06 67 39 17 10 Dominique06 35 31 37 54

Ensuite, il vous suffira de vous rendre sur le lieu de rendez vous à  l'heure indiquée, en principe sur le parking de la piscine du Moulin à  Vent à  Perpignan.
Vous choisirez alors soit, à  titre d'essai, de ne prendre que l'assurance/participation à  cette randonnée (3 euros), soit de souscrire directement à  la cotisation annuelle incluant la licence (35 euros)
Dans les deux cas un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la randonnée est exigé.
Pour nous rendre sur le lieu de départ de la rando, nous pratiquons habituellement le covoiturage.


Liens : Chants d'oiseaux - Guide de la Nature - Flore - FSGT - Généalogie catalane partielle -
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dimanche 7 novembre 2021 - Marcevol**

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C’est le 24 1 1129 que l’évêque d’Elne « donne à N.S. J-C et à son Saint Sépulcre, à la congrégation des chanoines et à leurs successeurs, et remet, entre les mains du Prieur Jean, l’église Sainte Marie de Marcevol libre et franche avec tous ses droits présents et à venir ». Ainsi s’ouvre une période de trois siècles et demi pendant laquelle les chanoines du Saint-Sépulcre occuperont à Marcevol un prieuré.
La création de l’ordre du Saint-Sépulcre est liée à la conquête des lieux saints lors de la première croisade (1096-1099) qui verra également naître l’ordre des Templiers et celui des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Ces trois ordres auront un succès tel que des succursales s’ouvriront dans toute l’Europe notamment en France. Marcevol fut le seul prieuré de l’ordre en Roussillon et en Conflent.
Les chanoines et le prieur étaient soumis à la règle de vie de Saint Augustin : ils adoptaient les valeurs monastiques de la vie communautaire en les mêlant à l’action pastorale séculière.
Les XIème et XIIème siècles voient donc se multiplier les prieurés augustins (Serrabone, Espira de Conflent, Corneilla de Conflent, Monastir del Camp).Le phénomène monastique prend une importance considérable rencontrant un indéniable succès auprès des populations.
En effet pour le salut de leur âme, pour le rachat de leur faute, les pécheurs, soit abandonnaient les biens terrestres en décidant de finir leur jour dans un monastère (ce que fit Bernat de Arbussols en entrant au Monestir de Marcevol), soit gagnaient des indulgences en donnant aux moines toutes leurs richesses...............

 

dimanche 31 octobre 2021 - Le Pic de Tres Estelles***

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Le départ de la randonnée se situe à côté du cimetière à l'entrée d'Escaro. Le sentier monte sur la face nord du pic de Tres Estelles et passe par la maison forestière de Fontguéra. Le sommet atteint, nous jouirons, si le temps le permet, d'une superbe vue sur le Canigou et la chaîne avec ses plats d'altitude.
La descente pourra s'effectuer par la crête ouest vers le col de la Llosa en amont d'Escaro où le GR de pays nous ramènera au point de départ.

 

Dimanche 24 octobre 2021 - Espira de Conflent - Puig de Marbet**

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C’est dans le dernier quart du Xe siècle que le nom d’Espirà apparaît dans les textes. Ainsi, en 981, un précepte du roi Lothaire en faveur de Sant Genis des Fontanes mentionne, parmi les possessions de cette abbaye nouvellement reconstruite des biens « in villa Asperi ».
De son côté, Pierre Ponsich signale plusieurs actes des archives de l’église d’Urgell datés des années 979, 982, 984 et 1003. Selon lui, ces documents indiquent que les vicomtes du Conflent ont acquis peu à peu divers alleux qui leur donnent dès l’an mil la seigneurie de la plupart des terres d’Espirà.
Ces textes laissent également supposer qu’Espirà et Estoher ne formaient qu’un seul et même domaine, Espirà n’étant qu’une partie de la « villa Astover » : l’acte de 984 parle d’une possession « in apendicio de Astovero in loco ubi dicitur Aspirano » ; autrement dit dans les limites d’Estoher, au lieu-dit Espirà.
Le nom d’Espirà fait référence à un domaine dont le possesseur initial aurait été un nommé Aspirius, prénom encore mentionné dans des chartes au IXe siècle.
La dénomination officielle d’Espirà de Conflent ne date que de 1932. Il s’agissait de différencier le village de celui d’Espirà de l’Agly.
A partir du XIesiècle, le nom d’Espirà revient fréquemment dans les chartes.
Beaucoup d’abbayes et de prieurés y possèdent quelques terres. C’est le cas de St Miquel de Cuixà (1011), puis plus tard Serrabona, Cornella de Conflent, ou encore Le Puy en Auvergne.
Selon Pierre Ponsich, la seigneurie laïque se trouve au début du XIIe siècle entre les mains de la famille d’Urg (branche de Nahujà) puis passe dans le domaine royal. En 1165, le roi d’Aragon.....

lien(s) : Espira de Conflent

Dimanche 17 octobre 2021 - Les Gorges de la Carançà***

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Site naturel classé, dont la renommée n’est plus à faire, les Gorges de la Carançà attirent un tel nombre de visiteurs durant la période estivale, que le plaisir de les parcourir en est altéré. Puisqu’il ne s’agit donc pas de rechercher un bain de foule ni la fraicheur du cours d’eau en ce mois d’octobre, nous y prendrons un bain bien plus délicat, celui des couleurs de l’automne.
L’itinéraire en circuit proposé débute par le fameux passage de la corniche taillée en 1943 à une centaine de mètres en aplomb du torrent afin de desservir le chantier de percement du tunnel captant les eaux de la Carança et alimenter ainsi l'usine hydroélectrique de Thuès. La largeur relative de la plateforme, l’existence d’une main courante tout du long et la présence réconfortante du groupe, rassureront les plus hésitants. Viendra ensuite la série des passerelles, parcours tout aussi impressionnant mais bien plus ludique. Nous quitterons enfin les airs et prendrons pied sur la rive gauche du cours d’eau que nous remonterons jusqu’à la Peira Dreta défendue par une petite grimpette d’une dizaine de minutes. Nous y abandonnerons le chemin menant au Ras de Carançà pour nous hisser sans effort sur les hauts de la Forêt de Campilles par le Camí Ramader.
Après avoir dépassé le Gendarme nous entrerons dans la zone de pâture de Campilles où de nombreux et beaux vestiges témoignent d’une occupation séculaire. Il sera temps de "passer à table" et l’accueillante terrasse ensoleillée du Roc de Calma Dolç nous en offrira l’idéale occasion.
La descente par le Refuge de Dona Pa, auquel nous rendrons visite en passant, s’achèvera par les multiples lacets d’un magnifique chemin bâti pour traverser les siècles… et la forêt.
Revenus au niveau de la première demi-heure de montée du matin, nous prendrons sans hésiter le "bonus", c'est à dire la variante par la corniche haute menant à la conduite forcée et directement à la caisse automatique…

 

Dimanche 10 octobre 2021 - Les hauts de Conat***

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Le départ se fera de Ria. Nous cheminerons en sous bois sur un agréable sentier jusqu’à Conat. Nous prendrons un chemin de crête pour basculer de l’autre côté de celle-ci avec une vue magnifique sur la vallée de la Têt, en cours de progression nous pourrons admirer des gravures sur des pierres dont un cadran solaire. Puis nous redescendrons à travers la Lande pour rejoindre la capella Santa Margarita et profiter d'un magnifique point de vue sur le Village de Conat, avant de redescendre à Ria par le joli hameau de Llugols.

 

Dimanche 10 octobre 2021 Cortsavi**



Curtis Savini ou ferme de Savin est pittoresquement bâti sur une chaîne du massif de la Soca. Le village est dominé par les ruines de l’antique château seigneurial où se trouvait une chapelle dédiée à St Jacques.

Du château féodal, il ne reste plus rien si ce n’est que quelques blocs de pierre trop volumineux pour être déplacés. Le restant servit de carrière pour les nouvelles constructions qui s’agglutinèrent à ses pieds. On peut accéder à la plate-forme sur laquelle il était assis depuis les greniers de
certaines maisons.
Une voûte placée au centre du château fut découverte vers la fin du XIXe siècle. Elle recouvrait une citerne d’une extrême profondeur, si l’on en juge par l’écho lointain des pierres lancées à l’intérieur. Elle n’est plus visible actuellement, Dans un but de sécurité, la margelle fut recouverte et dallée.
Dès 1007, il est fait mention d’une donation par Bernard Tallefer, à l’abbaye d’Arles, qui cite parmi les confronts le féo de Cortsavino. Ceci semblerait indiquer que Cortsavi n’était composé à l’origine, que d’étables servant à loger les nombreux troupeaux qui fréquentaient cette région aux riches pâturages.
Ces étables qui appartenaient au comte de Besalu, « Bernard Tallefer », étaient certainement tenues en fief, à l’origine, par un seigneur qui s’appelait Savin, d’où le nom de Cort Savino.
Ce qui semble confirmer cette hypothèse, c’est un legs que fit, en 1020, le dit comte « Bernard Tallefer » à sa fille Constancia, du fief de CortSavino tenu, cette fois, par le seigneur Oriol..........................

 

Dimanche 3 octobre 2021 - Le Roc de Bragues*** (09)

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Avec ses charmants villages et ses superbes forêts , la région du Donezan est un petit joyau qui délimite la partie nord-est de l’Ariège.
Le départ de la randonnée se fera du parking de la Restanque que nous aurons atteint en traversant le village de Mijanés et en prenant dans le grand virage, la route forestière de la Bruyante, en excellent état en juillet 2021.
De notre point de départ, nous monterons tranquillement vers le col de l’Egue en admirant au passage l’ étang caché de l’Estagnet.
De ce col, nous pourrons admirer la magnifique dent d’Orlu dans le prolongement de la serre de Casalins. Après un magnifique sentier, nous aménera au pic de Bragues, sans oublier au passage de nous délecter, de ces écrins que sont les étangs bleu, noir et de Rabassoles ou une rapide descente nous aménera à notre point de départ .

 

Dimanche 26 septembre 2021 Les cabanes de Mataporc**

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La première mention de Sureda, qui doit son nom aux forêts de chêne-liège qui l’entouraient-« siureda » en catalan-date de l’an 898. Le 9 octobre, l’église d’Elna et son évêque Riculfe reçoivent en donation du dit Guatafonsus et son épouse Narbona deux vignes sises au lieu de Sureda « in locum Sunvereta » et une autre à « Zacindecxi », qu’on écrira aussi « Elchindexi » en 944 un nom étrange qui pourrait être d’origine arabe et dont on ignore le lieu géographique. Pendant longtemps, la graphie du nom varie et on trouve Suvereta, Suvere, Sureta, Siureda et enfin Sureda (1188) qui sera plus tard francisé en Sorède.
Dominant le village, le château d’Ultrera, d’origine romaine mais reconstruit par les Wisigoths au VIe siècle dresse sa silhouette sur un éperon rocheux et aride. Il faisait partie d’un ensemble de fortifications surveillant un passage naturel entre le Roussillon et la Catalogne. Les seigneurs de Sureda et d’Ultrera y séjournèrent jusqu’au moment où un « castell » fut élevé au village.
L’église paroissiale, jouxtant le nouveau château et mentionnée dans un acte en 1051 est dédiée à St-Assiscle et Ste-Victoire. Elle a cependant été reconstruite vers le XIVe siècle puis en 1733.
L’architecture du clocher-mur n’étant pas prévue pour accueillir une horloge, jugée indispensable par la population, la municipalité de 1879 a fait construire à ses côtés une tour-horloge en briques rouges.
A la fin du XIIIe siècle, la seigneurie de Sureda était entre les mains de Dalmau 1er de Castellnou. Elle passera plus tard aux Béarn de Foix puis à la famille d’Oms. Au XVe siècle, un moulin à huile « El Moli de la Sanch », dont subsistent des vestiges, fut construit sous Gaston de Foix et de Béarn.......

 

Dimanche 19 septembre 2021 - Pic de Costabona *** 2467m

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Après le bivouac de rentrée, nous retournons dans le Vallespir pour cheminer en fond de Vallée jusqu’à la Preste. Notre objectif sera le sommet emblématique du Haut-Vallespir, le Costabonne. Si le Canigou est sans conteste le sommet roi, cher au coeur des Catalans, et au-delà, le Pic de Castabona est sans doute le seigneur du Vallespir. Surplombant la vallée du Tech qui prend sa source juste au-dessous du sommet, il est le premier sommet oriental au dessus de 2000 m (2467 m exactement). La randonnée ne présente pas de difficultés majeures, et ce sommet est donc accessible relativement facilement. Néanmoins, avant d’espérer atteindre les horizons radieux du sommet, nous devrons en passer par l’effort d’une rude montée qui nous mènera… jusqu’où nous pourrons aller. Car pour paraphraser un grand philosophe, si ce sont les hommes qui font les randonnées, ils ne savent pas la randonnée qu’ils feront. Et si nous pouvons bousculer les guides de toutes sortes, il est certain qu’il nous restera toujours le plaisir de se retrouver, tous ensemble, afin de maintenir ce lien collectif, moteur de toutes les histoires et aventures humaines, des plus grandes aux plus petites.

 

Dimanche 12 septembre 2021 El Puig Pedrós de Montalbà**

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Construit sur un piton rocheux, le château de Montalba domine un territoire constitué de collines et de plateaux parsemés de très nombreux chaos de roches. La présence de monuments mégalithiques (dolmens) témoigne de l’occupation humaine, en ces lieux, à une date reculée.
La forme ancienne écrite de Montalba était Monte Albano : Monte (du latin Mons Montis =mont) et Albano (lat Albanus= blanc).Le Mont a été le premier des oronymes latins (Pyrénéaus Mons au 1er siècle avant J-C) et le plus employé avant le Xe siècle.
Voulant assurer la sécurité, les seigneurs de l’époque carolingienne installent leurs habitations sur des sites défensifs
naturels, qu’ils renforcent d’ouvrages en pierres ou en bois. Ainsi cet oronyme désignera à la fois un escarpement naturel et une fortification.
Le nom du village est cité pour la première fois en l’an 955. Il se nomme alors Monte Albano, puis Monte Albani en 1118. Il est situé sur la frontière méridionale du Fenouillèdes et était une forteresse des vicomtes de Fenollet, dépendant eux-mêmes des comtes de Besalu (988-1111) puis de Barcelone (1111-1242), dont le suzerain était le roi de France.
Le 20 mars de l’an 1000, un vicomte de Fenollet assiste au pacte d’union signé entre l’Abbaye de St-Paul de Fenollet et celle de St-Michel de Cuxa.
Une branche issue des Fenollet ayant fait souche à Perapertusa va ensuite fournir une longue lignée de châtelains ou seigneurs de Montalba : de 1020 à 1479, on trouve successivement les Béranger de Perepertusa, Séguier de Perapertusa, Romeude Perapertusa, Antoine puis Margarita de Perapertusa......

 

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