soleil

Pot-Rando'club à Perpignan,

Nous sommes le jeudi 23 novembre 2017

le Pot-Rando, amicale de randonneurs.

Image aléatoire

Le POT Rando est une association de randonneurs épris de nature.
Il est composé de deux sections proposant chacune un niveau de difficultés différent. Les randonnées ont lieu généralement le dimanche ou le weekend sur tous les massifs du département, dans l'Aude, l'Ariège ou en Catalogne et plus exceptionnellement dans les Pyrénées centrales et au-delà...


- 1er groupe : sorties conviviales accessibles à tous, de 4 à 5 heures de marche.
Une place importante est laissée à l'histoire locale.
Les pauses et le repas de midi (avec grillade la plupart du temps) ne sont pas négligés.
Le départ est fixé habituellement entre 8h30 et 9h00.



- 2ème groupe : Sorties plus physiques, de 5 à 8 heures de marche.
En période d'hiver, parcours en raquettes quand l'enneigement le permet.
Parfois sorties sur deux jours avec nuit en refuge, en gîte ou en bivouac. Dans ce cas, ceux qui le souhaitent peuvent généralement rejoindre le groupe le dimanche matin.
Départ vers 7h00

Chacun des sept organisateurs propose à tour de rôle une randonnée originale sortant des "sentiers battus".
La participation aux sorties implique soit l'adhésion annuelle au club incluant la licence (35 €), soit, dans un premier temps, l'assurance journalière de 3 € (Carte d'initiative Populaire).
Sauf exception, le rassemblement pour le départ a lieu à la piscine du Moulin à Vent. Il est possible de covoiturer.
S'il le souhaite, chaque adhérent ou visiteur reçoit par courriel le programme de la prochaine sortie, avec l’indication de son degré de difficulté, du temps de marche, du dénivelé...
Pour une première participation, il est souhaitable de contacter l'organisateur de la sortie...

pour toute précision complémentaire n'hésitez pas à contacter l'un des organisateurs:



Didier : 06 45 67 54 42 - Jean-François : 06 20 40 63 05 - Guillaume : 06 89 62 03 00 - Gérard : 06 79 48 20 41 - Jean : 06 63 80 33 35 - Cathy : 06 52 14 10 16
Daniel : 06 67 39 17 10 - Jean-Paul : 06 29 99 45 28

contact : Pot-Randos

Liens : Guide de la Nature - Flore - FSGT -
Pages Infos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59

Dimanche 26 février 2012, Castell de Cabrera, N D de las Salines

image Durée : 5 h 00 - Dénivelé : 730 m - Difficulté : moyen - Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière : 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8 h 30 au parking de la piscine du Moulin à Vent . . . ou 9 h 10 au Perthus à l’ancienne douane côté espagnol.

Un peu d’histoire

Maçanet était autrefois un village entouré de remparts dont il ne subsiste aujourd’hui que des restes de muraille sur la partie haute et un petit fort du XVIIe s au sud-est du bourg. Le village possède d’anciennes demeures notamment la Casa Olivet qui comporte de peintures sur l’avant toit des combles.
L’église paroissiale de Sant Marti est un monument du roman tardif fortifié aux XVIIe-XVIIIes. Il conserve une pierre tombale romane (XIIe s) provenant de Fontfreda.

A l’extérieur nord de la commune, non loin du col de Céret, se trouve le sanctuaire de la Mare de Deu de Les Salines, répertoriée en 1279.

Pour se renseigner, téléphoner à : Jean-François 04 68 56 81 03 / Didier 04 68 92 91 05

 

Le dimanche 19 février 2012, le Puig Peric ou Pams par la Balmeta (en raquettes)

image Carte 2249 ET 1/25000 - Dénivellé : 900 m - Difficulté : bonne condition physique. - Durée : 6 h 30 mn
Repas : tiré du sac. - Équipement : hiver, randonnée raquettes.
Hébergement : Gite de la Carline à Caldegas le samedi 18 février. Tarif : 19,62 €
Rendez-vous : Parking du moulin à vent samedi 16 heures ou
Dimanche 7 heures au même endroit ou Route de Valserra au Angles « altitude 1793 » dimanche 9 heures.
Conditions : assurance jounalière (non licenciés 3 €) ou la licence annuelle de 32 €

Souvenir d’un montagnard : Comte Henry Russel (1834-1909). Philosophie des ascensions :
« Un autre effet de la montagne sur l’homme qui s’en éprend, c’est de le rendre rêveur, mélancolique, et de le dégouter de bien des choses qui passionnent ici-bas. Comment ne pas se détacher un peu des joies bruyantes, des faux plaisirs, et de la politique, après s’être enivré de liberté sur des savanes de neige, à 3000m, au dessus des ennuis, des tristesses et des chaînes que nous impose la tyrannie du monde ? Vus de si haut et de si loin , les dynasties, les républiques et les Empires perdent de leur charme et de leur intérêt ; ça ne fait plus d’effet ; on n’y pense plus : et on trouve même que les rochers sont plus sages que les hommes ; car aucun d’eux ne cherche à prendre la place de son voisin.
Quelle bonne leçon ils nous donnent là ! ».

lien(s) : des photos pour vous préparer - les Grenouilles

Dimanche 12 février 2012, Trévillach-Sequera-Tarerach

image Durée : 4 h 30 - Dénivelé : 200 m - Difficulté : facile - Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 8h 45 au parking de la piscine du Moulin à Vent de Perpignan

Un peu d’histoire
La maison forte de SEQUERA - La chapelle St Vincent
Le site se trouve aux marges du plateau de Trévillach à 670 m d’altitude, dominant la vallée de la Rapane permettant d’accéder à Sournia. Les vestiges d’un ancien village se matérialisent par des murs arasés qui délimitent une terrasse et entourent à l’ouest la chapelle (reliée par un mur à une bergerie située au sud) et à l’est la maison fortifiée.
Le toponyme Sequera selon Lluis Basseda serait issu de deux radicaux pré latins sekk= hauteur et ker= rocher. Sekk-Quera signifierait le rocher fortifié de la montagne. En effet le château et la chapelle St Vicens de Sequera sont construits sur la crête rocheuse qui borde le plateau entre Trévillach et Campoussy.
Le lieu de Sequera est cité pour la première fois dans les textes en 1011, dans une bulle du pape Serge IV qui énumère les possessions de l’abbaye de St Michel de Cuixà : l’alleu de la « Villa Saquaria » y est mentionné aux côtés de Palmes et de Campoussy.
L’église est mentionnée beaucoup plus tardivement, pour voir Viadera Raolf de Sequera léguer dans son testament deux sous à l’église St Vincent. Malgré le mutisme des textes, l’église serait plus ancienne. Sa construction de facture romane daterait du début du XIIe s.
Il y avait sur le territoire actuel de Trévillach trois villages : Roquevert, Sequera et Trévillach étaient trois agglomérations différentes regroupées chacune auprès de leur château.
Le territoire était sillonné par de nombreux troupeaux de moutons que des chemins de transhumance (carrerades) conduisaient vers les vastes plateaux. Le souci de protection nécessita la construction de châteaux ou de bergeries fortifiées : Palmes et Sequera en sont les meilleurs exemples.
De même la succession des vallées qui relient Sournia à Ille sur Têt étaient empruntées par les voyageurs, la soldatesque, les bergers et leurs troupeaux et étaient donc jalonnées de lieux d’habitations et de surveillance. Ainsi Roquevert situé au confluent de routes importantes se voit doté de deux lieux fortifiés destinés au guet et à la défense (le château éponyme et la tour du Roc Blanc).
Trévillach, Sequera et Roquevert faisaient partie de la vicomté de Fenouillèdes, fondée en 988 par le comte de Besalù Bernard Taillefer. Les seigneurs des lieux rendaient hommage à celui-ci puis à partir de 1111 au comte de Barcelone et enfin au comte-roi d’Aragon en 1137.Au traité de Corbeil en 1258, le Fenouillèdes est intégré au royaume de France définitivement.
La construction du château remonterait à cette période (XIIIe s).Il a dû servir d’habitation à un petit châtelain local et de refuge pour les gens et bêtes en période d’insécurité. La famille de Perapertusa était seigneur des lieux de Sequera, Roquevert, Prats de Sournia, Rabouillet en 1363. En 1369 cet ensemble est appelé baronnie.
Les habitants ont dû abandonner leur village vers la seconde moitié du XIVe s décimé par la peste et l’insécurité permanente.
Sequera était le « grenier à blé » de Trévillach. On y cultivait des céréales jusque dans les années 1960 puis la vigne a pris le relais. Aujourd’hui Sequera est pratiquement désert. La plupart des cortals sont en ruines. Il y a encore un troupeau de moutons.

lien(s) : Sequere et la chapelle St Vincent (photos) - des plafonds

Le dimanche 5 février 2012, le POT propose el Puig del Pla de Bernat, 2436 m (raquettes)

image randonnée en raquettes
Dénivelé : 900 m - Durée : 7 heures - Niveau: randonneur en forme.
Équipement requis : vêtements chauds, raquettes cramponnées, bâtons, guêtres, gants, lunettes, crème solaire…et équipements spéciaux pour les autos (au cas où).
Départ :
Ceux qui profitent de l' hébergement au gîte la Carline de Caldégas : samedi à 16 heures de la piscine du Moulin.
Pour "ceux" du dimanche : Rendez-vous pour covoiturage et départ conseillé à 6 h 30 de la piscine pour être au rendez-vous vers 8 h 30 sur le parking d'Esposolla.
En cas de doute sur les conditions d'accès, appelez-moi au 06 67 39 17 10 pour un point météo
Repas : individuel, tiré du sac.
Assurance / participation pour les non licenciés: 3€

Le départ de la randonnée se fera d'Esposolla, petit hameau capcinois installé à l'entrée de la Vallée du Galbe. Dès ses dernières maisons, nous quitterons le creux de cette belle vallée façonnée par les anciens glaciers pour s'orienter sur son versant nord vers une crête que nous garderons jusqu'à l'affleurement calcaire formant l'ensemble des rochers du Roc de Querubi. Là, nous rencontrerons les grottes soufflantes dont la tiède expiration maintien béantes leurs bouches obscures dans le manteau neigeux.
Puis nous orienterons nos traces vers la Solana de Vall de Galba, grande étendue ponctuée de quelques bosquets de pins, que nous traverserons sans difficulté pour atteindre le point culminant de notre ascension.
Grand panorama garanti sur les sommets environnants: Baixouillade, Tribuna, Roc Blanc, Pérics, Mortiers, Terrers….

En fin de journée : Animation-débat dans un bistrot de pays pour dresser le bilan de la journée à la mode du POT et se donner rendez-vous pour notre prochaine escapade…

 

Dimanche 29 janvier 2012, Calce - N D de Pena, Sainte Catherine

image Durée : 5 h 00 - Dénivelé : 130 m - Difficulté : facile
Conditions : licence annuelle 32 euros ou assurance journalière 3 euros
Repas : grillade : apporter apéro, vin, eau, viande…
Départ : 9h 00 au parking de la piscine du Moulin à Vent de Perpignan.

Un peu d’histoire…
Les plus anciennes mentions du lieu de Calce se trouvent dans la définition des confronts des villages voisins. Ainsi en 843, le lieu de Calce est mentionné comme jouxtant le territoire de Baixas. Le site occupe un des derniers contreforts des Corbières à peu de distance de la plaine du Roussillon.
Le château de Calce, bâti au sommet d’un promontoire qui couronne le village, daterait des XIIIe et XIVe s.
Bien que parfaitement établie, la longue succession des titulaires de Calce, de leurs alliances et de leur parentèle reste un labyrinthe où il faut s’avancer prudemment.
La famille de SO : cette famille tire son nom du lieu de So, dans le Donnezan où Guillaume avait reçu en 1266 de Jacques le Conquérant les châteaux de So et de Quérigut. Il avait reçu en donation, en 1260, le village de Sahorre, la châtellenie de Puyvalador, la moitié du lieu d’Estavar et le village d’Evol, qui conférera à Guillaume de So le titre de vicomte d’Evol.
Guillaume de So possédait des droits seigneuriaux sur Calce. Il meurt en 1308. Son fils Bernard, à la mort de sa mère Guéralda de Cortsavy en 1316, revend Calce à l’Infant Ferrand (frère du roi).
Le fils aîné de Bernard, Jean de So, héritera du titre de vicomte d’ Evol. Resté fidèle au roi de Majorque en 1344, ses biens seront repris par le roi d’Aragon.
Quant au fils cadet Bernard lui-même, celui-ci récupère Calce et Millas, par échange des châteaux et fiefs de Cortsavy et La Bastide avec le roi de Majorque. Il reconnut Pierre IV en 1344 et fut son conseiller et majordome. Il garda ainsi Millas mais Calce revint entre les mains des héritiers de l’Infant, qui le revendirent à Arnaud de Verniola.
La famille de Verniola : Calce sera propriétaire des Verniola sur trois générations, de 1370 à 1432. Le dernier Verniola titulaire de Calce, François, accompagna Alphonse V dans la guerre de Naples et mourut lors d’un combat naval en 1432.Son gendre, Pierre de Vivier, fut son héritier.
La famille del Viver sera propriétaire des lieux de 1432 à 1665. La seigneurie passera dans la famille d’Oms. En effet Thadée d’Oms, enfant né de l’union de Catherine du Vivier (fille de Thadée del Viver seigneur de Calce, de Maureillas et de St Martin de Fenollar) et de Gérard d’Oms, fut déclaré héritier légitime de la maison del Viver.
La famille d’Oms conservera le fief jusqu’en 1863. Anne Antoinette meurt cette année. Elle sera la dernière titulaire de Calce et la dernière représentante de la branche de la famille d’Oms. Ses héritiers partageront le principal des propriétés de Calce entre 44 acquéreurs du village et se disputeront longtemps le reste de sa succession.

Notre Dame de Pena
Le mot pena ou penya signifie roche. Il désignait au Moyen Age le château bâti dans le roc sur la montagne. N D de Pena fut construite sur l’emplacement d’une forteresse citée en 1011 dans le testament de Taillefer, comte de Besalù (Castellum Pena).
Ce château avait un rôle défensif et contrôlait la vallée de l’Agly et son méandre. Il était renforcé, dans la partie la plus haute et la plus escarpée, d’une tour à signaux dont il ne reste plus que la base.
Cette tour communiquait avec la tour del Far.
En 1111, faute de descendance directe, le dernier comte de Besalù laisse sa succession au comte de Barcelone. La famille de Pena est citée pour la première fois en 1130 et occupera les lieux jusqu’en1267, date à laquelle le chevalier Pere de Pena cède tous ses droits sur le château aux chanoines augustins d’Espira de l’Agly. Il dépendra ensuite de Notre Dame de Real de Perpignan en 1381.
La découverte de la statue de la Vierge dans une grotte voisine, située au-dessus de la Coume de l’Ermita, est à l’origine de la construction de la chapelle et transforme les lieux en sanctuaire marial.
La chapelle est mentionnée en 1224 dans un legs que lui fait Berenger de Peyrestortes. Après la vente du château de Pena aux chanoines d’Espira de l’Agly, une nouvelle chapelle fut construite sur son emplacement pour accueillir la statue. Abandonnée depuis la Révolution, la chapelle demande à être restaurée.
C’est à Ferrer-Maurell, riche notaire, une des plus grosses fortunes du département, propriétaire d’un vaste domaine à Espira, que l’on doit l’édifice que nous voyons aujourd’hui.
En effet, après la perte tragique et douloureuse de tous les membres de sa famille en un laps de temps très court, celui-ci consacre une partie de sa fortune à la reconstruction de l’ermitage qui sera achevé en 1943 .
De même, l’aménagement du chemin, dont une partie à flanc de rocher, ainsi que les oratoires qui jalonnent le parcours, datent aussi de 1843.Les lieux conservent l’empreinte de la famille Ferrer-Maurell : les statues placées dans le chœur de la chapelle correspondant aux membres de la famille.
Au centre, la Vierge et de chaque côté Ste Elisabeth (épouse), Ste Catherine (fille) d’une part et St Laurent (père), St Vincent (fils) d’autre part.
Depuis cette date les pèlerinages en l’honneur de la Vierge se succèdent le 8 septembre (fête de la Nativité), le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte.

lien(s) : Histoire du Roussillon

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version php = 7.0.25    Administration  -  site créé par Denis Lambert, à Perpignan. Pour tout renseignement, contactez Villa Flore

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